Abandon, stress, contraintes et perte de repères. Voilà ce qui semble être le quotidien des patrons de petites entreprises. Aujourd’hui, d’après une enquête Opinion Way, plus des trois quarts des salariés ne voudraient pas prendre la place de leur employeur dans les TPE/PME.

       Ce malaise est constatée chez le principal intéressé. En effet, les dirigeants de TPE sont 39% et 28% à placer respectivement le stress et les contraintes en tête des sentiments qui décrivent le mieux leur état d’esprit quotidien.

       Comment en est-on rendu là ? Le dirigeant est définit par la méthode FARH comme le leader technique et économique de l’entreprise : il s’engage juridiquement, financièrement et moralement devant la société civile et économique. Au-delà de ces obligations, il se sent responsable de l’avenir de sa famille, du devenir de ses employés, de la préservation d’un héritage et de la poursuite d’une aventure humaine au sein de son entreprise.

       La méthode FARH compare donc son rôle au commandant de bord du navire : c’est sur ses épaules que reposent les prises de décisions et le cap à tenir pour mener l’entreprise à bon port. 

Chapitre 2 Finance et Gestion - Méthode FARH
Chapitre 2 - Éditions Méthode FARH (Version manuscrite et numérique)

       La méthode FARH prend du recul pour analyser le problème et ainsi trouver des solutions simples et efficaces pour le dirigeant et ses collaborateurs.

    Bilan : Le dirigeant est un bon professionnel dans son métier qu’il exerce avec ses collaborateurs. Ce n’est pas ça qui est remis en cause, bien au contraire : c’est le pilotage de son entreprise qui le freine sans cesse. En effet, le dirigeant pilote son entreprise comme s’il conduisait sa voiture sans compteur en étant contraint de respecter les limitations de vitesse.

       En bref, aujourd’hui, le constat est sans appel : le dirigeant a tendance à regarder dans le passé pour évaluer les perspectives du futur proche de son entreprise. Par conséquent, on remarque facilement un paradoxe : le pilotage fait partie du moment présent, et le dirigeant regarde ailleurs. Cette prise de recul nous ouvre ainsi les yeux, n’est-ce pas ? Cela paraît maintenant évident que ce dernier n’enfile pas son rôle comme il le faudrait.

        La méthode FARH a mis en lumière que l’entreprise fonctionne sous le même principe qu’un simple jeu : GAGNER ou PERDRE. Tout repose donc sur le moment présent : le dirigeant doit être un leader capable de prendre la bonne décision à n’importe quel moment.

La méthode FARH offre le moyen le plus simple et efficace pour que le dirigeant sache en temps réel si son entreprise est en train de gagner ou de perdre de l’argent. Le dirigeant connaît l’efficience d’une affaire avant même de l’avoir validée, et cela facilite alors sa prise de décision : il sait où il va, et peut mener l’entreprise à bon port !

Méthode FARH

La formation FARH m’a donné le goût à l’organisation que j’ai développée et continue de développer pour améliorer sans cesse le bon fonctionnement de l’entreprise sur des structures que je contrôle maintenant très bien et que je sais faire évoluer si besoin.

Je suis donc de plus en plus serein dans mon travail. La méthode FARH ce n’est que du positif… et de la sérénité !

J. HÉRON – Dirigeant